LE MONDE ANCIEN DANS LEQUEL NOUS AVONS VECU N’EXISTE PLUS. Au lieu de s’adapter à ce monde nouveau qui surgit devant nous, la France s’immobilise, se fige même en attendant que l’orage de la mondialisation passe et que la croissance revienne. Pendant ce temps, impuissants, les grands partis politiques de

La nébuleuse des « Gilets Jaunes » est une réalité complexe qui n’incarne nullement l’ensemble des Français ou, comme le prétendent les oppositions radicales, le « peuple ». Il s’agit d’un vaste mouvement de protestation composé de groupes qu’il faut bien distinguer. UN MOUVEMENT DE REVENDICATIONS SOCIALES : Le mouvement

Aujourd’hui, selon les sondages, plus des trois-quarts des Français sont favorables au « Grand Débat National » lancé par le gouvernement et plus d’un Français sur deux soutient encore le mouvement des « Gilets Jaunes ». S’agit-il d’un paradoxe ? Il n’y a évidemment pas de paradoxe. Les « Gilets

Au sommaire du Débat : l’eau dans le gaz entre David Kimelfeld et Gérard Collomb et le grand débat national lancé par Emmanuel Macron qui peine à se lancer. EMISSION ANIMÉE PAR Loïc Besson

Personne ne le conteste, le mouvement des « Gilets Jaunes » est un mouvement de colère qui est largement soutenu par les Français dans ses revendications sociales. Le soutien n’est pas l’adhésion à toutes les idées qui s’expriment à travers les « Gilets Jaunes » et dont certaines prennent la forme d’une violence insurrectionnelle

Comme au début de chaque année nouvelle, nous voudrions que s’offrent à nous des perspectives d’espoir et que se succèdent les réussites pour chacun d’entre nous et pour notre pays.             Je constate qu’avec 2019 se poursuit une ère de défiance et de pessimisme généralisés.             Si je garde espoir,

La crise des « Gilets Jaunes » ouvre un débat sur les institutions de la Vè République et la représentation parlementaire. Vivons-nous une crise institutionnelle telle qu’il nous faut passer à la VIè République et abandonner la représentation parlementaire issue du suffrage majoritaire à deux tours pour une assemblée constituante ? A l’évidence,

Quel que soit le défi à relever, tout nous ramène à l’Etat. Certes, selon la formule d’un ancien Premier ministre socialiste, « L’Etat ne peut pas tout », mais rien ne peut se faire sans l’Etat. Les pays les plus libéraux, comme les Etats-Unis, le Japon, la Corée du Sud, se caractérisent

Ce début de septennat d’Emmanuel Macron se caractérise par la cristallisation des urgences : sécuritaire, sociale, économique et écologique. Ces urgences existent depuis plusieurs années, mais elles prennent une dimension nouvelle dans une mondialisation qui a changé de nature et qui conduit à une fracture entre les élites et les peuples.

Comme le dit très justement Marc Fraysse dans son Edito, la mondialisation a changé de nature : ceux qui nous ont vanté une « mondialisation heureuse », thème que l’on retrouve encore dans les discours de Macron, comme celui d’une « Union européenne heureuse », sont obligés de déchanter. La mondialisation se déroule sur fond