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Formation professionnelle : CCI France soutient la proposition de Muriel Pénicaud

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Après la présentation par Muriel Pénicaud, Ministre du Travail de son projet de loi « Pour la liberté de choisir son avenir professionnel », la réaction favorable des CCI était attendue. Si elle ne constitue pas une surprise, il est en revanche intéressant de voir que pour mieux défendre « l’égalité de l’accès à l’apprentissage sur l’ensemble du territoire », CCI de France tient à ce que les dispositions d’application soient prises rapidement afin de répondre aux réalités locales.

Le premier point d’adhésion au projet de loi est la reconnaissance de l’apprentissage comme une voie de formation, mieux adaptée aux besoins des entreprises et des territoires. CCI France se félicite notamment que l’apprentissage soit plus ouvert sur l’international et tient à souligner les points forts du projet de loi, comme celui d’une démarche valorisante pour les jeunes et les maîtres d’apprentissage ou encore celui du suivi réel en terme d’insertion professionnelle.

« Permettre à chacun de se former et de trouver sa place »

CCI France demande que des « mesures adaptées soient très rapidement prises » pour maintenir l’égalité d’accès à l’apprentissage sur l’ensemble du territoire mais également pour favoriser un développement équilibré et quantitatif de l’apprentissage : « le financement au contrat doit être souple dans ses modalités d’application, au risque de voir des sections entières fermer par défaut de rentabilité. Les coûts de formation ne sont pas négociables de façon uniforme et répercutables à l’identique sur tout le territoire, ils devront pouvoir être modulés. »

Et d’insister sur le fait de l’égalité de l’accès à la formation professionnelle pour des jeunes, souvent peu mobiles qui constitue selon elle « un point de vigilance dans une société qui doit permettre à chacun de se former et de trouver sa place. » Elle alerte également sur une possible concurrence entre les structures de formation privées et publiques pouvant avoir des effets sur la diversité de l’offre selon les territoires.

Enfin, elle souhaite que tous les acteurs de l’apprentissage, engagés territorialement se retrouvent dans le pilotage et la gouvernance de la formation professionnelle et tient à ce que France Compétences « intègre tous ces acteurs, et en particulier les chambres consulaires. »

 

 

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