Comme au début de chaque année nouvelle, nous voudrions que s’offrent à nous des perspectives d’espoir et que se succèdent les réussites pour chacun d’entre nous et pour notre pays.             Je constate qu’avec 2019 se poursuit une ère de défiance et de pessimisme généralisés.             Si je garde espoir,

La crise des « Gilets Jaunes » ouvre un débat sur les institutions de la Vè République et la représentation parlementaire. Vivons-nous une crise institutionnelle telle qu’il nous faut passer à la VIè République et abandonner la représentation parlementaire issue du suffrage majoritaire à deux tours pour une assemblée constituante ? A l’évidence,

Quel que soit le défi à relever, tout nous ramène à l’Etat. Certes, selon la formule d’un ancien Premier ministre socialiste, « L’Etat ne peut pas tout », mais rien ne peut se faire sans l’Etat. Les pays les plus libéraux, comme les Etats-Unis, le Japon, la Corée du Sud, se caractérisent

Ce début de septennat d’Emmanuel Macron se caractérise par la cristallisation des urgences : sécuritaire, sociale, économique et écologique. Ces urgences existent depuis plusieurs années, mais elles prennent une dimension nouvelle dans une mondialisation qui a changé de nature et qui conduit à une fracture entre les élites et les peuples.

Comme le dit très justement Marc Fraysse dans son Edito, la mondialisation a changé de nature : ceux qui nous ont vanté une « mondialisation heureuse », thème que l’on retrouve encore dans les discours de Macron, comme celui d’une « Union européenne heureuse », sont obligés de déchanter. La mondialisation se déroule sur fond

L’INDEPENDANCE POLITIQUE, L’INDEPENDANCE ECONOMIQUE, L’INDEPENDANCE CULTURELLE L’Histoire récente de l’Afrique peut, chronologiquement, s’analyser selon 3 périodes : celle des indépendances politiques à partir de 1960, celle de l’indépendance économique qui se construit avec l’entrée dans le XXIè siècle et celle de l’indépendance culturelle qui va s’affirmer avec la publication du Rapport Savoy-Sarr

Tout est dit sur la crise des « Gilets jaunes » et la convergence des colères. L’impossible récupération de ce mouvement par les oppositions montre, là-aussi, que nous sommes dans un monde nouveau : les « Gilets jaunes » sont « La République en Marche » à l’envers, LREM n’ayant à proposer, comme transformation de la société,

La disparition du vieux clivage gauche/droite ? L’ « ancien monde », puisqu’il faut parler ainsi, était marqué par l’affrontement entre la gauche et la droite avec des choix idéologiques manichéens. Le PCF domine la gauche. Il fait partie des gouvernements français entre 1944 et 1947. Aux élections constituantes de 1945, le PCF

Emmanuel Macron a été élu sur les ruines du vieux monde et la fin de l’illusion qu’il existait une fée libérale ou une fée socialiste pour améliorer le sort des Français. L’alternance gauche-droite, depuis 40 ans, s’est déroulée sous le règne des fées et l’illusion d’un compromis social-libéral, avec, par

Une phrase formulée par un « Gilet jaune » est en train de devenir le symbole de cette fracture qui existe entre la France des élites et la France péri-urbaine ou rurale : Emmanuel Macron nous parle de « la fin du monde », nous lui parlons de la «