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LA LETTRE DE FRANCE UNIE #269

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ÉDITO

LA FIERTÉ D’ÊTRE FRANÇAIS

Il existe chez les Américains, les Anglais, les Russes, les Chinois, les Japonais, les Espagnols, les Italiens, et bien d’autres, la fierté de leur nationalité.

L’amour qu’ils portent à leur patrie s’explique par leur adhésion à l’histoire et à la culture des  pays qui les ont vu naître  ou qui les ont accueillis.

En revanche, se propage en France une sorte de détestation de la patrie entretenue par le «politiquement correct», aggravée par l’action des groupes communautaristes qui imposent, avec la multiplication des lois mémorielles, une idéologie de la repetance. Leur objectif ? Discréditer notre Histoire.

Il est temps de retrouver cette fierté d’être Français et d’appartenir à une nation dont la longue histoire se confond avec les progrès de l’esprit humain.

La fierté d’être Français, c’est d’abord ne pas renoncer à notre Histoire, à notre culture, à nos valeurs, c’est résister à la prolifération d’une «culture-monde» qui détruit tous nos repères et uniformise les modes de pensée des peuples et des nations.

La fierté d’être Français, c’est aussi, pour chaque individu, quelles que soient ses origines, sa culture, la couleur de sa peau, le meilleur moyen de s’inscrire pleinement dans une destinée commune dont le socle reste le pacte républicain. 

Mais, suite à la pandémie mondiale dû au coronavirus que nous avons vécu, il y a eu des comportements excessifs de bon nombre de nos concitoyens.

Le confinement a déclenché des attitudes parfois surprenantes, de violences familiales, conjugales mais aussi et surtout des comportements de violence urbaine inouïe dans les rues et dans les quartiers. Nous venons de vivre des drames insupportables et les débordements le jour du 14 juillet, Fête Nationale sont une atteinte à notre Histoire et à nos valeurs. 

Il est temps de retrouver les vraies valeurs de la République qu’il faut sans cesse apprendre et rappeler à nos enfants.

Liberté, Égalité, Fraternité.

Je  crois en l’avenir de mon pays et je suis très motivé pour me battre afin de retrouver un équilibre social, économique et culturel. 

En 2003, nous avons fondé l’association France Unie et aujourd’hui je suis fier et heureux de voir beaucoup de personnes nous rejoindre afin de défendre et promouvoir les valeurs essentielles pour redonner espoir en l’avenir de notre pays, avec la Fierté d’être Français.

VIVE LA FRANCE !

La Fierté d’être Français, de Marc Fraysse paru en octobre 2013.

MARC FRAYSSE, Ancien Député et Président de France Unie

LIBRE EXPRESSION

RIEN DE NOUVEAU DANS LE “NOUVEAU MONDE” ACTE III !

Le séisme généré par l’élection de 2017 avec le plus jeune président de la Vème république écartant les responsables des partis de gouvernement devait permettre l’émergence d’un « nouveau monde » politique pour notre pays. Celui-ci semble avoir de besoin de retrouver son souffle à chaque épreuve…

En effet, le discours présidentiel du 14 juillet était présenté comme le moment clé de l’acte 3 du quinquennat d’Emmanuel Macron. Nous avons assisté à un entretien avec deux journalistes aimables et posés qui ne pensèrent pas à interroger le Président sur les sujets de sécurité ou les problèmes internationaux alors que notamment ces derniers grandissent et que nos forces sont directement engagées. Ainsi, la guerre civile en Lybie constitue une menace directe pour l’Europe sur ses rives méditerranéennes et tout comme les pays de l’arc sahélien où nous assurons la protection de populations vivant sous la pression de groupes terroristes toujours plus armés. La France est seule et l’OTAN semble paralysé devant les initiatives de notre « allié » turque. Russie et Egypte affirment leur présence dans ce secteur africain et l’on peut craindre un conflit aussi violent que celui de Syrie.

En ce 14 Juillet, cette problématique aurait du être abordée car elle détermine notre politique de défense pour de nombreuses années.

Mais les sujets nationaux sont nombreux avec les effets de la crise sanitaire et la récession économique dans un pays fracturé socialement et sociétalement.

Le discours annoncé, commenté pendant des heures sur les médias, devait répondre à nos interrogations, permettre de saisir l’importance de la nouvelle voie voulue par le Président de la République. Après un spontané « mea culpa » sur le thème « je ne vous ai pas compris », le Chef de l’État a précisé qu’il conservait le cap de la modernisation de la France par des propos retenant tous les éléments de langage gaullien de la souveraineté, de la grandeur, de la planification. Un exercice de communication politique dont il s’est fait le spécialiste.

Dire avec les mots que vous attendez pour agir dans la continuité de l’action que vous ne voulez plus constitue un exercice auquel il semble exceller.

Le Président de la République a ainsi lancé son acte 3 pour mener à bien sa campagne présidentielle. Reconnaissons lui le choix d’un Premier ministre volontaire, soucieux de rassembler les Françaises et les Français dont le discours devant le Parlement a permis de mesurer les enjeux réels de ces 600 jours avant le scrutin, y compris les enjeux régaliens tant oubliés dans l’intervention présidentielle. Il a choisi un homme dont les qualités sont parfaitement complémentaires avec les siennes avec l’espoir qu’elles lui permettront la victoire en 2022. Ce premier ministre de droite alliant rigueur et dialogue peut réussir (il le faut pour notre pays) mais il n’est pas certain que cela permette de renforcer la cote de confiance du Président auprès de l’opinion publique

Ainsi, l’affirmation d’un acte 3 n’est pour lui qu’un temps de communication. Il lui faudra sans doute retrouver un nouveau souffle après les Régionales, un acte nouveau sera lancé…

MARC FRAYSSE, Ancien Député et Président de France Unie

SOCIÉTÉ

REPRENDRE LE COMBAT

Le 14 juillet reste une fête officielle importante. Elle marque une date fondatrice dans l’Histoire de France et symbolise l’unité de tous les Français sur les valeurs de la République. Cette année, le contexte était bien différent. Les feux d’artifices traditionnels ont été annulés. Les rassemblements sont restés limités. Cela s’explique bien-sûr par la pandémie qui nous a affectés.

Le 14 juillet devient un moment révélateur de la désagrégation de notre nation et au-delà de notre civilisation. Une très grande partie des grandes villes, mais aussi des villes moyennes, ont connu des violences urbaines. Il y a dans notre pays des populations qui n’acceptent pas les lois, les institutions, l’autorité publique. Ce n’est pas une découverte. Nous sommes tous témoins une aggravation continue de la situation. La violence est de plus en plus régulière, avec des acteurs de plus en plus nombreux, de plus en plus jeunes. Mais cette violence n’est pas récente. Elle remonte à loin. Elle révèle une conjonction de facteurs négatifs. D’abord l’effondrement de l’autorité de l’Etat et la crise de la démocratie qu’elle engendre. Il y une crise de la transmission par la remise en cause de l’autorité éducative, celle des parents et celle des enseignants. L’Etat tient par un achat permanent de la paix social avec la logique d’assistanat, de clientélisme électoral. C’est la lâcheté généralisée, l’esprit défaitiste, l’esprit de la collaboration. Tous les éléments qui incarnent l’effort sont rejetés comme le travail, l’entreprenariat. Une nation, et au-delà une civilisation ont baissé la garde. Nous sommes incapables de maintenir l’ordre public, mais nous sommes incapables de faire face à d’autres puissances comme la Chine ou la Turquie. Même la justice a perdu la confiance de la population. Toute une série de militants, idéologisés dans la haine sociale, dans l’intolérance révolutionnaire, nous entraînent dans un tourbillon dévastateur, amplifié par des médias irresponsables.

La conséquence c’est l’ensauvagement de notre société. Nous constatons, jour après jour, mois après mois, année après année, une étape supplémentaire dans l’horreur. Le vivre ensemble se révèle être une mystification naïve et dangereuse. Nous avons subi les attentats de Charlie Hebdo, le Bataclan, Nice. Régulièrement nos concitoyens sont attaqués au couteau, comme à Villeurbanne à l’automne. Des policiers, des pompiers, des urgentistes, des soignants, des enseignants, des élus, des agents d’entretien, des chauffeurs de bus, du personnel de sécurité sont victimes de la sauvagerie. A cela s’ajoute le désastre social qui se profile comme conséquence de la pandémie.

Que faut-il faire ? A France Unie nous ne baisserons jamais les bras. Nous n’accepterons jamais que notre République soit bafouée, qu’elle ne protège plus. Nous n’accepterons jamais le déclin civilisationnel. Si nous croyons à l’avenir, si nous ne voulons pas laisser à nos enfants un monde violent, intolérant, avec un risque de guerre civile, il faut combattre.

Dès le mois de septembre nous organiserons une assemblée générale constitutive. Nous rédigeons une Charte qui rappelle nos valeurs et fixe des objectifs politiques. Nous allons travailler notre implantation en Auvergne-Rhône-Alpes. Nous allons nous élargir à d’autres régions.  Des personnes nous rejoignent, en Île-de-France, en P.A.C.A… Nous allons travailler avec tous ceux qui croient en la France, à notre République, à notre civilisation. Nous allons lancer des actions dans la réflexion pour bâtir un projet avec des intellectuels, des acteurs culturels, des entrepreneurs, des syndicalistes, des associatifs. Nous entendons être présent dans le débat politique, sur le plan local, régional et national. Nous irons à la rencontre de la population, car elle a besoin de perspectives et sortir d’une désespérance mortifère. Nous avons besoin de croire en la France qui est à la fois un héritage protecteur et un avenir pour nos jeunes, un espoir pour tous. Reprenons le combat.

JOSÉ MARCO, Ancien élu de Villeurbanne, Historien

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